Regards d'artistes
Chaque année la ville sollicite à l'occasion des vœux du maire aux habitants, un artiste pour qu'il exprime sa vision de Saint-Denis. Donner ainsi carte blanche à un artiste est un geste audacieux qui réaffirme l'engagement de la mairie en faveur de la création artistique !
Repères :
2012 Ero - 2011 Virginie Barré - 2010 Isabelle Marsala - 2009 Jacques de Loustal - 2008 Djamel Tatah - 2007 Danielle Jacqui - 2006 Antonio Seguí - 2005 Ernest Pignon-Ernest - 2004 Jean-Paul Chambas - 2003 Didier Chamizo - 2002 Peter Klasen - 2001 Jacques Monory - 2000 Ricardo Mosner - 1999 François Boisrond - 1998 Eduardo Arroyo - 1997 Robert Combas - 1996 Hervé Di Rosa - 1995 Raymond Savignac - 1994 Michel Quarez.
En images
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2012 - Errò est né en 1932 à Olafsvik en Islande. Au cours de ses voyages à travers le monde, il collecte des images (publicités, photos d'actualité, bandes dessinées, affiches, documents politiques) qui sont sa source d'inspiration. Il les choisit, les assemble, les accumule selon son bon plaisir - toujours avec humour, parfois avec angoisse et violence - sur les toiles pour former des tableaux qui sont autant à lire qu'à voir. Il y dénonce encore et toujours les aberrations de notre société : consommation dirigée, érotisme mercantile, révolutions, américanisation de l'existence.
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2011 - Virginie Barré est née en 1970 à Quimper. Elle vit et travaille à Douarnenez. Forte d’une œuvre variée, cette artiste plasticienne explore, par le dessin, la sculpture et les installations, l’étrangeté, l'enfance, le cinéma, la fiction. En parallèle, comme dans le travail du rêve, elle crée d’autres univers, proches de la bande dessinée, et caractérisés par des séries de dessins, de portraits de personnages parfois curieusement déguisés. « En dessinant cette carte de vœux, j'ai beaucoup pensé à la jeunesse qui est emblématique pour moi de Saint-Denis, à l'enfance, au jeu, à la joie. J'ai voulu évoquer le football d'une manière un peu décalé, pas de manière frontale, par le "numéro un" sur le vêtement de l'enfant et par la planète terre lumineuse que l'on peut voir entre les mains de l'enfant comme un ballon. J'ai choisi volontairement une petite fille car, les filles, les femmes, les jeunes femmes doivent prendre toute leur place dans la société, dans le monde. J'ai couronné cet enfant pour être en résonance avec le passé historique riche de la ville ». Virginie Barré
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2010 - Isabelle Marsala est née en 1958 à La Courneuve. Elle vit et travaille aujourd’hui à Montpellier. Sa peinture présente le plus souvent un visage de femme vu frontalement en plein cadre. Ces visages, avec leur regard qui se suffit à lui-même, ne nous racontent pas leur histoire, ils nous présentent tout simplement leur façon d’être au monde. Ce ne sont pas des portraits : ce sont des idées. Ces yeux immenses nous invitent à leur répondre, à partager avec eux tout ce qu’ils ont de profondément humain. Sous un ciel dégagé, la jeune femme nous souhaite la bienvenue, la main du coeur ouverte devant elle en signe d’accueil et de protection. De l’autre main, elle nous offre l’étoile de Saint-Denis, un symbole qui appartient à tous. Accueil et échange : la nouvelle année peut arriver !
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2009 - Jacques de Loustal Jacques de Loustal, dit LOUSTAL, diffuse ses premières illustrations dans Rock & Folk. Il rencontre Philippe Paringaux. Ensemble, ils signent plusieurs albums de bandes dessinées. LOUSTAL illustre les textes d’autres écrivains. Dans son travail, les passerelles avec l’art contemporain sont évidentes. Il expose d’ailleurs de plus en plus souvent en galerie. Son univers est fait de sensations, d’ambiances, d’atmosphères qui vous entraînent vite de l’autre côté du support, qu’il soit de papier, de carton, de toile.
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2008 - Djamel Tatah Né en 1959 à Saint-Chamond (Loire), Djamel Tatah vit et travaille à Paris. Au cours de ses études à l’école des Beaux Arts de Saint-Etienne (1981-1986), il découvre notamment de nombreuses affinités avec les propositions formelles de peintres allemands et anglais, avec l’Arte Povera ainsi qu’avec l’abstraction américaine des années 1940-50. Ses tableaux mettent en scène des figures humaines grandeur nature situées de plain-pied dans des espaces géométriques colorés. Les aspects les plus anecdotiques des figures sont volontairement neutralisés par les étapes successives de son dispositif créatif que sont la prise de vue photographique, la numérisation, la fragmentation, la recomposition, puis la projection sur toile. Les figures ainsi dématérialisées sont réinvesties d’une présence dans le temps d’un mouvement arrêté. Marcheurs, gisants, hittites etc., les figures solitaires de Djamel Tatah sont autant de motifs rejoués de tableaux en tableaux pour construire une mise en scène de la vie urbaine dont chaque toile est un fragment. De nombreuses expositions personnelles et collectives, en France et à l’étranger, jalonnent son parcours.
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2007 - Danielle Jaqui
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2005 - Ernest Pignon-Ernest
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2004 - Chambas
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2003 - Chamizo
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2002 - Klasen
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2001 - Monory
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2000 - Mosner
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1999 - Boisrond
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1998 - Arroyo
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1997 - Combas
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1996 - Di Rosa
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1995 - Savignac
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1994 - Quarez
Français






