Mémoire et commémorations

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Mémoire et
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Citoyenneté

Le travail de mémoire est un travail du présent, qui nous parle aussi du futur et de la transmission. Si la place de l’école reste fondamentale sur cette question, l’ensemble des acteurs sociaux est également concerné. Ville emblématique des différentes vagues migratoires constitutives de l’histoire économique et politique française, Saint-Denis soutient les revendications mémorielles. C'est pourquoi, elle a instauré des moments de rencontre pour se souvenir et ainsi mieux comprendre.

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Les commémorations

Commémoration du cessez- le- feu en Algérie du 19 mars 1962

Le 19 mars 1962, l’accord de « cessez le feu », signé à Evian, entre la France et les représentants du gouvernement provisoire algérien, est signé. Approuvé par référendum par 90 % des votants, il mit officiellement fin à ce que l’on s’est longtemps contenté d’appeler « les évènements d’Algérie ». Il a d’ailleurs fallu attendre le 10 juin 1999 pour que l’Assemblée nationale reconnaisse officiellement l'expression « guerre d'Algérie » dans les textes législatifs et réglementaires. Chaque année, les élus et associations donnent rendez-vous aux Dionysiens au cimetière communal et au monument aux Morts place de la Résistance et de la Déportation pour se souvenir.
La journée du souvenir, dernier dimanche d’avril
La Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction et rend hommage à leur sacrifice. Cette journée a pour vocation de rappeler à tous ce drame historique majeur, les leçons qui s'en dégagent, pour que de tels faits ne se reproduisent plus. Chaque année, la commémoration a lieu au cimetière puis au monument aux morts place de la Résistance et de la Déportation en présence des associations de déportés, d’anciens combattants et des élus.

La victoire du 8 mai 1945

Le 8 mai 1945, à 15h, les cloches de toutes les églises sonnent officiellement la fin de la Seconde Guerre mondiale tandis que le général de Gaulle en fait l'annonce radiophonique. La population laisse éclater sa joie. Le 8 mai après-midi et le 9 mai sont déclarés exceptionnellement fériés. La foule envahit les rues, entonnant la "Marseillaise" et des chants patriotiques. La célébration de ce jour de victoire instauré dès 1946 a considérablement évolué jusqu'en 1981, date à partir de laquelle un consensus s'est fait pour consacrer le 8 mai jour férié et jour de fête nationale. Devenu symbole de paix, la commémoration se déroule chaque année au monument aux morts place de la Résistance et de la Déportation en présence des associations d’anciens combattants et des élus.

Le 23 mai, la commémoration de l’abolition de l’esclavage

La date du 23 mai est reconnue comme celle de «la commémoration du passé douloureux des aïeux qui ne doit pas être oublié», conformément aux souhaits de nombreuses associations ultramarines. Depuis 2004, cette journée est dédiée au souvenir des victimes de l’esclavage colonial, en partenariat avec l’association « Comité Marche du 23 mai 1998 ». Une cérémonie républicaine, pour conforter cette revendication d’une commémoration distincte de l’abolition de l’esclavage, est organisée chaque année place Victor Hugo. Elle contribue à la reconnaissance de l’identité des descendants d’esclaves qui vivent ou ont vécu en Guadeloupe, Martinique, Guyane ou à la Réunion.
Un mémorial, sculpture réalisée par l’artiste dionysien Nicolas Cesbron, dédié aux aïeux des Dionysiens originaires des Antilles qui ont souhaité donner leurs noms et leurs matricules, est situé dans le jardin de la place de la Légion d’honneur, face à la médiathèque centrale. Il a été inauguré le 23 mai 2013.

Commémoration de la création du conseil national de la Résistance et hommage à Jean Moulin

Au début de la Seconde Guerre mondiale, les actes de résistance sont isolés et peu organisés. Puis, des réseaux se constituent et les actes de résistance prennent des formes diverses. Envoyé de Londres par le Général de Gaulle, Jean Moulin, Préfet de la République révoqué par le gouvernement de Vichy, va réunir et organiser dans la clandestinité et en quelques mois seulement les différents mouvements de résistance au sien du Conseil National de la Résistance (le CNR), dont la première réunion se tient à Paris le 27 mai 1943. Trahi, arrêté et torturé, Jean Moulin meurt sans avoir parlé lors de son transfert pour l'Allemagne en déportation le 8 juillet de la même année 1943.Chaque année, la ville rend hommage à Jean Moulin et à la création du CNR devant la stèle Jean Moulin avenue Jean Moulin et au cimetière communal, l’avant dernier dimanche du mois de mai.

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Saint-Denis, cité de résistance, cité de mémoire

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L’appel du 18 juin 1940

Le 18 juin 1940 sur les ondes de la BBC, le Général de Gaulle appelait les Français à refuser la défaite et à poursuivre le combat avec lui en Grande-Bretagne, au sein des Forces Françaises Libres. Entouré de volontaires qui l'avaient rejoint dans son exil, il jetait les bases d'une alternative au régime de Vichy et à sa politique de collaboration avec l'Allemagne nazie : la France Libre. Dans toute la France, l’appel du 18 juin 1940 est célébré. A Saint-Denis, c’est en présence des associations d’anciens combattants et des élus de la ville, que cette commémoration est célébrée chaque année avenue du général de Gaulle.

Le 17 octobre 1961

Ce jour-là, des femmes et des hommes, algériens, dont beaucoup habitaient Saint-Denis, voulaient manifester pacifiquement contre un couvre-feu discriminatoire qui les empêchait de circuler librement. Ceci dans le contexte de la guerre d’Algérie et de l’exigence légitime d’indépendance pour tout un peuple. Ce jour-là, des centaines de personnes ont été victimes d’une terrible répression ordonnée au plus haut niveau de l’Etat : tués par balles, jetés dans la Seine, piétinés dans le métro, parqués au Palais des Sports de la Porte de Versailles, au stade de Coubertin, au camp d’internement de Vincennes. À l’horreur du crime, s’est ajoutée l’ignominie du silence. C’est précisément pour contribuer à briser ce mur de l’oubli et de l’indifférence que la ville de Saint-Denis a décidé de donner à la place de la gare centrale le nom de « Place des victimes du 17 octobre 1961 » en 2006. La ville perpétue l’hommage aux victimes chaque année en se rassemblant avec les proches des victimes, sur cette place des victimes du 17 octobre 1961, devant la gare de Saint-Denis et appelle à la reconnaissance officielle de ce crime d’État. À quelques centaines de mètres de la gare, au cœur du nouveau quartier Confluence, un square a été baptisé square Fatima-Bedar, du nom de la plus jeune victime du 17 octobre 1961, collégienne à Saint-Denis et dont le corps a été retrouvé au niveau de l’écluse n° 3 du canal Saint-Denis. Cet espace vert a été inauguré le 17 octobre 2015 en présence de sa famille.

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Cinquantenaire des événements du 17 octobre 1961

la ville de Saint-Denis rend hommage aux victimes

17 octobre 1961
: un crime d'état

L’armistice du 11 novembre 1918

Le 11 novembre 1918, à 5 heures du matin, dans un wagon aménagé au carrefour de Rethondes en forêt de Compiègne une convention d'armistice est signé, pour les Alliés, par le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées et l'amiral Wemyss, First Sea Lord, et, pour l' Allemagne, par le secrétaire d'État Erzberger, président de la délégation allemande, le comte Von Oberndorff, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire, le général major Von Winterfeldt, et le capitaine de vaisseau Vanselow. Cette convention pose les conditions de l’armistice et met fin au premier conflit mondial. L’armistice est célébrée chaque année au monument aux morts Place de la Résistance et de la Déportation, en présence des élus et des associations d’anciens combattants.

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17 octobre 1961 : un crime d'état

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